Back on Oct. 28, German enterprise application maker SAP admitted in a court document that it took corporate responsibility for copyright infringement involving its marketplace rival, Oracle-three and a half years after Oracle first brought the lawsuit.
On Nov. 15, two weeks after the damages stage of the lawsuit started, SAP officially apologized in court for its actions-deeds that were carried out by a now-defunct service provider acquired in 2005, TomorrowNow, but were done with the complicity of high-up SAP executives.
From the witness stand in federal district court in Oakland, Calif., SAP co-CEO Bill McDermott apologized to the court and Oracle for its copyright infringement.
“They [TomorrowNow] were doing things that required much closer scrutiny, and we didn’t do that,” McDermott said. “I am sorry for that.”
Two years after it was acquired by SAP in 2005, TomorrowNow was caught stealing Oracle’s intellectual property by gaining unauthorized access to a customer-support Oracle Website and downloading copyrighted instances of support software and thousands of pages of documentation.
In the original litigation, Oracle claimed that more than 8 million instances of its enterprise support software worth $2.15 billion were stolen, stored on SAP’s servers and used without its permission.
It also charged that SAP/TomorrowNow deployed automated bots that used Oracle’s own software to lure customers with software installations from PeopleSoft, JD Edwards and Siebel Systems (all now owned by Oracle) over to SAP.
Enterprise support software, which is what TomorrowNow illegally downloaded, amounts to about half of Oracle’s annual revenue.
Actions didn’t result in much new business, however
Ironically, TomorrowNow’s strategy didn’t result in much new business for SAP, McDermott told the court.
“TomorrowNow was not a big driver of software sales,” he told the court. “It was not a very good business idea.”
Oracle CEO Larry Ellison, following persistent questioning by SAP lawyers from Jones Day, admitted on Nov. 8 that only about 350 Oracle customers were lured away to SAP as a result of TomorrowNow’s illegal actions.
Nonetheless, Ellison testified that Oracle actually estimates that the copyright infringement has cost Oracle upward of $4 billion, although he admitted in court that he does not have documentation to prove that he and his staff discussed this figure.
However, the next day, Paul Meyer, Oracle’s damages expert, told the court that SAP should pay Oracle $1.66 billion. Thus, it is unclear even among Oracle’s team exactly what fine should be assessed for the damages.
The case is being tried before U.S. District Court Judge Phyllis Hamilton and an eight-person jury.
Oracle originally said it wanted $2.15 billion in restitution; SAP believes a figure in the neighborhood of $40 million is fair. SAP already has paid $120 million to cover court costs incurred by Oracle.

Dans cet épisode d’eSpeaks, Jennifer Margles, Director of Product Management chez BMC Software, évoque le passage de l’ordonnancement traditionnel des tâches à l’ère de l’entreprise autonome.

Corey Noles, d’eSpeaks, s’entretient avec Rob Israch, président de Tipalti, sur ce que signifie placer la finance pensée pour l’international au cœur de sa stratégie et sur la manière dont les entreprises peuvent mettre en place des opérations évolutives et conformes dans un monde de plus en plus incertain. Ils examinent comment l’automatisation, l’IA et les plateformes intégrées aident les équipes financières à relever les plus grands défis actuels, de la conformité transfrontalière et de la volatilité des taux de change à […]

« Dans cet épisode, “Corey Noles s’entretient avec le Dr Chris Hillman, responsable mondial de l’IA chez Teradata, qui explique que les écosystèmes ouverts de données et de technologies sont essentiels à l’IA d’entreprise, car le domaine évolue trop rapidement pour les approches fermées reposant sur un fournisseur unique. Hillman met en avant l’interopérabilité de Teradata avec AWS, Python-in-SQL, la limitation des transferts de données, les formats de tables ouverts, les feature stores et le déploiement selon le principe « bring your own model » via des formats tels qu’ONNX et PMML, en s’appuyant sur des études de cas pour montrer comment cette approche prend en charge les charges de travail d’IA à grande échelle, améliore la conformité et la connaissance client, et permet à de petites équipes de gérer des systèmes fonctionnant en continu.
-
Actualités récentes - Ressources Centres de ressourcesRessources en vedetteLink to The Real AI Power Play: Who Controls Your Enterprise Data Layer?
The Real AI Power Play: Who Controls Your Enterprise Data Layer?IT and data teams were promised that AI would make work easier. Instead, it's created new layers of complexity.Link to Building the Backbone of Agentic AI with Trusted, Context-Rich Data
Building the Backbone of Agentic AI with Trusted, Context-Rich DataIn this 10-minute take video, Reltio Principal Solutions Consultant Guy Vorster explains how organizations can overcome fragmented data challenges to power AI agents.Link to IHG scales real-time, trusted data across global brands
IHG scales real-time, trusted data across global brandsAccelerating time to value while powering data-driven engagementLink to Jennifer Margules de BMC sur l’orchestration intelligente de l’entreprise
Jennifer Margules de BMC sur l’orchestration intelligente de l’entrepriseDans cet épisode d’eSpeaks, Jennifer Margles, Director of Product Management chez BMC Software, évoque le passage de l’ordonnancement traditionnel des tâches à l’ère de l’entreprise autonome.
Link to La finance pensée pour l’international : bâtir des opérations évolutives et conformes dans un monde incertain
La finance pensée pour l’international : bâtir des opérations évolutives et conformes dans un monde incertainCorey Noles, d’eSpeaks, s’entretient avec Rob Israch, président de Tipalti, sur ce que signifie placer la finance pensée pour l’international au cœur de sa stratégie et sur la manière dont les entreprises peuvent mettre en place des opérations évolutives et conformes dans un monde de plus en plus incertain. Ils examinent comment l’automatisation, l’IA et les plateformes intégrées aident les équipes financières à relever les plus grands défis actuels, de la conformité transfrontalière et de la volatilité des taux de change à […]
Link to eSpeaks : le BYOM avec le Dr Chris Hillman de Teradata
eSpeaks : le BYOM avec le Dr Chris Hillman de Teradata« Dans cet épisode, “Corey Noles s’entretient avec le Dr Chris Hillman, responsable mondial de l’IA chez Teradata, qui explique que les écosystèmes ouverts de données et de technologies sont essentiels à l’IA d’entreprise, car le domaine évolue trop rapidement pour les approches fermées reposant sur un fournisseur unique. Hillman met en avant l’interopérabilité de Teradata avec AWS, Python-in-SQL, la limitation des transferts de données, les formats de tables ouverts, les feature stores et le déploiement selon le principe « bring your own model » via des formats tels qu’ONNX et PMML, en s’appuyant sur des études de cas pour montrer comment cette approche prend en charge les charges de travail d’IA à grande échelle, améliore la conformité et la connaissance client, et permet à de petites équipes de gérer des systèmes fonctionnant en continu.
-
Intelligence artificielle -
Vidéo -
Mégadonnées et analyse -
Cloud -
Réseau - Cybersécurité Cybersécurité
- Applications Applications
- Gestion IT Gestion IT
- Stockage Stockage
- Mobile Mobile
- Petites entreprises Petites entreprises
- Développement Développement
- Base de données Base de données
- Serveurs Serveurs
- Android Android
- Apple Apple
- Innovation Innovation
- Matériel informatique Matériel informatique
- Avis Avis
- Moteurs de recherche Moteurs de recherche
- Virtualisation Virtualisation
-
- Blogs Blogs
- Événements Événements